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Un hommages à des auteurs connus et inconnus... Profond respect à ces âmes pures et véritables douées d'écriture.
Pourquoi les gouvernants de notre planète ne sont-ils pas plus sensibles, pas plus interpellés par ces paroles empruntes de sagesse et de vérité ? Pourquoi cette envie, ce besoin de posséder encore et toujours plus ?
Pourquoi l’Histoire se répète encore et encore et que rien ne bouge ?
Où allons nous ?

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Je voudrais être un géant pour caresser la nature...
Ma maman... (1955-2005)

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Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins
celui qui ne change jamais de repères,
ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
ou qui ne parle jamais à un inconnu.


Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés.


Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
celui qui pas une seule fois dans sa vie,
n’a fuit les conseils censés.


Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique.


Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.


Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Pablo Neruda

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La nature hait l'uniformité et aime la diversité. C'est là peut-être que se reconnait son génie.
Bernard Werber, Les Fourmis

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Je ne veux pas fermer les yeux sur le monde,
Juste m'évader, flotter et ne vivre qu'en douceur,
Celle que je n'ai jamais connue avant,
Celle avec laquelle je n'ai jamais flirté.
Ca ressemble à la paix.
Ce soir, je fais la prière de la paix sur le monde,
Pour tous ceux que j'aime et que je connais et
Pour tous ceux que j'aime sans connaître.
Que la douceur vous enveloppe à l'infini.
Please !
La vie n'est pas violence, se conjugue sans armes, sans fracas.
Please !
Il n'y a pas d'enfant qui mérite tout cela.
Toute cette boue sans fin,
Il faut que ça s'arrête.
Ouvrez la fenêtre,
Ouvrez les yeux et vous verrez
Des coeurs qui battent à faire fondre les larmes.
Bitte ! N'oubliez pas.
Ma voix ne porte pas assez loin en ce monde,
Ce n'est qu'une goutte de pluie,
De celles qui sont si fines et qui finissent toujours par pénétrer
Si elles s'unissent entre elles.
Alors donnez moi toutes vos gouttes de pluie
Et on fera un orage sur le monde.
Pour que noir s'éloigne et que bleu revienne.

Malou, 2003

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La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité à expérimenter.
Le bonheur n'est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs.
Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.

Siddhârta Gautama (Bouddha) v.624-544 av. J.-C.

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On reconnaît le niveau d'évolution d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux.
Gandhi

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Lorsque dans votre cour vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir.
Maxime Chinoise

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Aimer c’est l’art d’être avec d’autres, méditer c’est l’art d’être en relation avec soi même, laisser l’amour et la méditation être vos deux ailes.
Osho

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La non-violence est une arme puissante et juste qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit.
Martin Luther King

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Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.
L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.

Seattle, chef indien Suquamish

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Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout: le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes; parfois nous l'approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l'Etre Suprême, d'une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivants près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d'ans l'obscurité.
Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L'ennui avec les Blancs, c'est qu'ils n'écoutent pas ! Ils n'ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu'ils n'écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m'ont beaucoup appris: tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit.

Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)

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Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n'étaient pas « sauvages » à nos yeux. Seul l'homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d'animaux « sauvages » et de peuplades « sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu'à l'arrivée de l'homme barbu de l'Est qui nous accable d'injustices insensées et brutales.
Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

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Notre terre vaut mieux que de l'argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d'un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l'eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C'est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu'elle ne nous appartient pas.
Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)

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Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes.
Leurs sages nous conseillaient d'adopter leur religion mais nous découvrîmes vite qu'il en existait un grand nombre. Nous ne pouvions les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d'accord sur celle qu'il fallait prendre. Cela nous gêna beaucoup jusqu'au jour où nous comprîmes que l'homme blanc ne prenait pas plus sa religion au sérieux que ses lois. Il les gardait à portée de la main, comme des instruments, pour les employer à sa guise dans ses rapports avec les étrangers.
Pachgantschilhilas, chef des Delawares

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Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu'à nous d'habiter cette terre.
Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l'esprit la volonté de cultiver le sol, et l'amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.

Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux

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"Enfant, je savais donner. J'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd'hui, j'admire avec l'homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars !"
Chiyesa, écrivain indien contemporain

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Une âme sœur

 

Aube de l’éveil
Imaginer
Imaginer une âme qui grandisse
Une âme pour partager chacune des journées qu’elles soient teintées de rose ou grisée
Une âme pour jouer des mélodies, en harmonie, ou simplement pour jouer à s’amuser
Une âme pour rêver que la vie n’est que félicitée et qu’il suffit d’y croire pour avancer
Une âme pour simplement l’admirer et l’aimer

Aube des passions
Dessiner
Dessiner une âme qui s’épanouisse
Une âme pour s’entretenir et courir, nager ou voler, sentir son corps respirer
Une âme pour voyager et rencontrer, s’émerveiller et admirer tout ce qui est à notre portée
Une âme pour rire et sourire, de la vie et de ses futilités, donner tout autour sans compter
Une âme pour simplement l’admirer et l’aimer

Aube de la plénitude
Deviner
Deviner une âme qui reste
Une âme pour se blottir des heures entières et se câliner, se caresser à en trembler
Une âme pour s’unir et fusionner, respirer sa peau, la goûter à ne plus pouvoir s’en passer
Une âme pour éduquer et apporter, graver et inscrire les fruits d’une relation juste et équilibrée
Une âme pour simplement l’admirer et l’aimer

Aube de la sagesse
Découvrir
Découvrir une âme qui est, pour l’éternité
Une âme pour se rassurer, que rien n’est terminé, que tout est écrit pour ne pas oublier
Une âme pour s’accompagner, se préparer à accepter d’abandonner tous ces instants sublimés
Une âme pour s’envoler, et se dire enfin, qu’il était si bon d’exister, à ses côtés
Une âme que j’aurais simplement admirée et aimée

A.C.

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Je vous souhaite
De rencontrer chaque jour un poète ou une funambule « suspendue sur un fil de neige ».
D’entreprendre de nombreux voyages, de ceux qui ouvrent l’esprit à toutes les incertitudes.
De lire 365 livres passionnantes, de « ces livres qui vous lisent » dirait Armand Gatti.
De ne renoncer ni à l’enfance, ni à ses appétits démesurés.
D’être là où on ne vous attend pas.
D’ignorer les déviations, de forcer les barrages et d’emprunter les routes en chantier.
De ne jamais vous débarrasser de vos obstinations, fussent-elles solitaires.
De vous laisser aller sur des voies inconnues, toutes affaires cessantes.
De ne pas pactiser avec la routine, le confort, l’ennui, l’installation, la reconnaissance ou la notoriété.
De garder en mémoire que la peur fait partie de toutes les aventures et que « ce n’est que lorsqu’une œuvre artistique est achevée qu’on commence à y voir clair ».
De rester locataire des lieux, une valise à portée de la main et de laisser aux propriétaires les charges de l’usure.
D’éviter d’être heureux à tout prix dans un fauteuil de velours quand on ne peut être vivant sur un tabouret en bois.
De semer des étoiles pour l’avenir à tous vents plutôt que de collectionner les poussières du passé.
De jeter l’argent par les fenêtres si elles sont ouvertes sur le monde.
De ne pas être chercheurs d’or mais pisteurs d’étincelles, traqueurs de murmures et guetteurs de signaux.
De vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Une façon de sauver les ours et de dépouiller les banquiers.
De ne dormir que sur une seule oreille, l’autre tendue, disponible pour les voix de la nuit, les musiques vagabondes, les appels à l’aide d’artistes en fugue.
De devenir alchimiste en transformant, comme dit mon amie Julie, « les larmes en paillettes et la Heineken en champagne ».
Janvier. Je vous présente mes meilleurs vœux. Ce sont les miens.

Patrice Douchet Chorégraphe, réalisateur.

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